-si la cellule infectée est un lymphocyte
TCD4, principal lieu de multiplication du VIH, l'effet est bénéfique
pour l'organisme.
-si la cellule infectée est une cellule du cerveau, sa destruction
par le lymphocyte TCD8 peut avoir des conséquences néfastes
pour l'organisme, les neurones étant des cellules qui ne
se renouvellent pratiquement pas.
Les lymphocytes T8 activés libèrent des interleukines
qui inhibent la multiplication du virus. Parmi celles-ci, certaines
appelées "chémokines" se lient aux "co-récepteurs"
du virus sur les cellules TCD4 et empêchent ainsi le virus
de pénétrer dans les cellules cibles.
Les interleukines :
A côté des chémokines, d'autres interleukines
produites par les lymphocytes, participent à la lutte contre
l'infection : par exemple, l'interféron alpha (parfois utilisé
dans le traitement) freine la multiplication du virus, ou encore
l'interleukine 2 (IL-2) augmente l'activité des lymphocytes
TCD4.
D'autres interleukines jouent, au contraire, un rôle néfaste
pour l'organisme : par exemple, le TNF (Tumor Necrosis Factor) qui
stimule la multiplication du virus dans les lymphocytes et entraîne
fatigue et amaigrissement . |