Au centre de la capitale, au 5 avenue de l'Opéra, dans les locaux de l'Institut d'Etudes Supérieures des Arts, le samedi 2 octobre de 20 heures à 8 heures du matin, se tient l'exposition rétrospective des flashmobs parisiennes, bien que l'existence des flashmobs ailleurs en France et dans le monde soit évoquée, tant dans des cartels contextualisant le "mouvement", que sur les différents sites de flashmobs auxquels auront accès les visiteurs via des ordinateurs connectés à internet.

   Les flashmobs parisiennes seront illustrées par des photographies, des vidéos-projections, des bandes sonores, ainsi que des coupures de presses, des objets témoins tels que les " accessoires " utilisés (craie, feux de bengale…) et les flyers distribués.
La démarche participative est au centre de notre projet.Les photographies prises par des participants actifs ou celles du designer Martin Graham, dont certaines fort connues et saisissantes, comme par exemple la série 1 2 3 Sully, seront diffusées sur des écrans d'ordinateurs, qui, ces derniers, seront là pour nous rappeller la pregnance d'internet dans le processus de la flashmob.théoricien des communautés virtuelles.

   Le fait de l'exposer soulève des questionnements que l'apparente légèreté des flashmobs pourrait masquer tels que le danger accru d'une manipulation de masse au moyen des nouvelles technologies, idée qui donne lieu par ailleurs aux interprétations les plus variées en ce qui concerne les flashmobs
L'exposition s'attache, par son dispositif scénographique, à recréer le déroulement d'une flashmob : de la réception des courriels, qui accueille le visiteur, en passant par la distribution des flyers dans un sombre et long couloir, lieu de passage et de transiti