Notre exposition traitant essentiellement des flashmobs entreprises par Parismobs, la liste que nous vous proposons n'est donc pas exhaustive !

  • LA PREMIERE FLASHMOB EN FRANCE SURPREND LE LOUVRE

  • Le 28 aout 2003 : "1 2 3 Sully"

       Sous la Pyramide du Louvre, plus d'une centaine de personnes, après avoir simultanément parlé de manière réelle ou simulée à leur portable, tout en marchant à un rythme soutenu, s'immobilisent, tombent. Quelques secondes plus tard, les personnes se relèvent, elles s'applaudissent, et se dispersent. La première flashmob n'aura duré que quelques minutes !

  • LA DEUXIEME FLASHMOB TOURNE AUTOUR DU POT…DE RAYNAUD

  • Le 2 septembre 2003 : "Pot-pidou"

       Sur le parvis du centre Georges Pompidou, environ deux-cent cinquante personnes munies de parapluies un jour de grand beau temps se mettent à tourner autour du pot tout en scandant d'absurdes paroles: " Tournons autour du pot jusqu'à ce que la pluie fasse naître la fleur dorée (…) "…

  • LA TROISIEME FLASHMOB PRODUIT UNE ŒUVRE EPHEMERE

  • Le 20 septembre 2003 : "Montreal - Paris, je me souviens"

       Sur les dalles d'un autre parvis, celui de la cathédrale Notre-Dame, cinq minutes suffisent aux centaines de flashmobbers pour réaliser cette " performance " qui consiste à dessiner à la craie sur les dalles pendant deux minutes puis à se mouvoir en une sorte de ronde où tous se tiennent la main. Les cloches de Notre Dame sonnant alors, tous se bouchent les oreilles en criant puis se dispersent.

  • LA QUATRIEME FLASHMOB ILLUMINE LES CHAMPS ELYSEES

  • Le 4 decembre 2003 : "Etincelysees "

       C' est dans une ambiance de fête que les participants, très nombreux, s'alignent sur le côté pair des Champs-Elysées et allument des feux de Bengale à vingt heures puis attendent qu'une gigantesque ola descende puis remonte l'avenue.

  • LA CINQUIEME FLASHMOB INVESTIT LA GARE SAINT-LAZARE, POUR D'ETRANGES RETROUVAILLES

  • Le 20 decembre 2003 : "Y a pas d'lazare"

       Le jeu consiste à retrouver son binôme inconnu en l'appelant par le nom écrit sur le flyer ("esthétique", "Bach", etc.) qui lui a été distribué et dont seule une autre personne est détentrice dans l'assemblée. Censés s'immobiliser lorsque le couple est formé, les participants, toujours plus nombreux, parfois échouent dans cette quête aux allures de course contre la montre. Le couple une fois formé peut être pris en photo s'il le souhaite, le site internet des Parismobs diffuse ce souvenir. Les impressions des uns et des autres sont alors prises en compte par les organisateurs qui mettent en ligne une rubrique " commentaires ".

  • LA SIXIEME FLASHMOB SE DEROULE DANS LE PARC DU LUXEMBOURG

  • Le 15 mai 2004 : "Black and white"

       Réunit autour du grand bassin, dans un jeu de chats noirs et de souris blanches, deux groupes, après s'être préalablement habillés en blanc ou en noir, suivent les instructions données dans le courriel. Les flashmobbers flânent dans le parc avant de se rejoindre autour de la fontaine, face au Sénat. Le groupe des " noirs " est face au groupe des " blancs ". Chaque noir doit alors attraper un " blanc ", en courant autour du bassin…

  • LA SEPTIEME FLASHMOB PREMIER ANNIVERSAIRE DE PARISMOBS

  • Le 28 août 2004 : "Yllus 321"

    Retour à la case départ sous la pyramide du louvre pour les un an de PARISMOBS.

  • LA HUITIEME FLASHMOB REND UN BEL HOMMAGE AU LIVRE

  • Le 31 août 2004 : "Livronoré 451"

    C'est sous la verrière de l'ancien marché Saint-Honoré que les flashmobbers lisent un passage du livre dont ils devaient s'être munis au préalable puis échangent ce même livre avec ceux d'autres participants.

       Des flashmobs spontanees voient le jour, notamment dans des écoles ou des lycées, comme par exemple celles du lycée Chaptal ou de l'école des Ponts-et-Chaussées. Elles ne sont pas reliées au site des Parismobs mais leurs participants restent dans le même esprit.


    Le Samedi 2 Octobre de 20h à 8h du matin, dans les locaux de l’IESA, au 5 Avenue de l’Opéra 75001 Paris.
    Une exposition pour et par les parisiens, dans le cadre de la nuit blanche, réalisée par J. Anisten, S. Bogréau et M. Groseil